Metropolitan Opera New York: Cavalleria Risticana & Pagliacci

Live aus der Metropolitan Opera New York

ProduktionProduktion / Release

Oper
USA
2015
184min
Kinostart CH-D: 25.04.2015
Kinostart CH-F: 25.04.2015
Kinostart CH-I: no release

Synopsis DESynopsis DE

Der Ostermorgen bricht in einem sizilianischen Dorf an. In der Ferne hört man Turiddu von Lola singen, der Frau des reichen Fuhrmannes Alfio (“O Lola, bianca come fior di spino”). Dorfbewohner und Feldarbeiter kommen und gehen auf der Piazza. Santuzza nähert sich der Schenke von Mamma Lucia auf der Suche nach deren Sohn Turiddu; die alte Frau sagt, er sei fort, um Wein zu kaufen. Alfio kommt mit seinen Freunden hinzu und brüstet sich mit seinen Pferden – und mit seiner neuen Frau Lola (“Il cavallo scalpita”). Er geht, während die Dorfbewohner in einer Prozession zur Messe ziehen. Santuzza, die sich weigert, die Kirche zu betreten, bleibt zurück, um Mamma Lucia zu erzählen, dass Turiddu sie verlassen hat, um bei seiner alten Flamme Lola zu sein (“Voi lo sapete”). Die alte Frau geht zur Messe, und Santuzza konfrontiert Turiddu (“Tu qui, Santuzza?”). Lola schlendert herbei und provoziert mit ihrer frechen Arroganz Santuzzas Zorn. Lola betritt die Kirche, und Santuzza fängt wieder an ihn anzuflehen, aber Turiddu weigert sich zuzuhören. Er stösst sie zu Boden und rennt in die Kirche. Santuzza verflucht ihn. Als Alfio erscheint, enthüllt sie ihm, dass seine Frau ihn betrüge. Alfio schwört Rache und eilt davon, gefolgt von Santuzza, die nun ein schlechtes Gewissen hat.

INTERMEZZO Die Dorfbewohner kommen aus der Kirche und stimmen gemeinsam mit Turiddu ein Trinklied an (“Viva il vino spumeggiante”), aber die Atmosphere wird plötzlich angespannt, als Alfio auftaucht, Turiddu beleidigt und ihn zu einem Messerkampf herausfordert. Turiddu gesteht seine Schuld, ist aber zu dem Kampf bereit, sowohl wegen Santuzza wie auch seiner Ehre. Als er mit seiner Mutter allein ist, dankt er ihr für den Wein und bittet sie, sich um Santuzza zu kümmern, falls er nicht zurückkehrt (“Mamma, quel vino”). Mamma Lucia wartet angsterfüllt auf der Piazza, während in der Ferne Schreie erklingen. Eine Frau stürzt herbei und schreit, dass Turiddu getötet worden ist.

Pagliacci

PROLOG. Vor dem Beginn der Oper tritt der Clown Tonio vor den Vorhang (“Si può?”) und verkündet, dass der Autor eine wahre Geschichte geschrieben habe und dass Schauspieler und Clowns dieselben Freuden und Sorgen haben wie andere Menschen.

ERSTER AKT. Die Bewohner eines Dorfes in Kalabrien versammeln sich um eine kleine Theatertruppe, die gerade angekommen ist. Canio, der Anführer der Schauspieler, beschreibt die Vorstellung des kommenden Abends (“Un grande spettacolo”). Als einer der Dorfbewohner andeutet, dass Tonio heimlich Canios Frau Nedda umwirbt, warnt Canio, dass er keinerlei Annäherung ausserhalb der Bühne dulden wird (“Un tal gioco”). Die Vesperglocken rufen die Frauen in die Kirche und die Männer in die Schenke, und Nedda bleibt allein zurück. Verstört von der Eifersucht ihres Mannes, wünscht sie sich die Freiheit der Vögel (“Stridono lassù”). Tonio versucht, sie mit Gewalt zu verführen. Sie stösst ihn zurück, und er schwört Rache. Tatsächlich aber hat Nedda einen Liebhaber – Silvio, der nun auftritt und sie davon überzeugt, nach der Vorstellung am Abend mit ihm fortzulaufen (“E allor perchè”). Tonio hört dies und eilt davon, um Canio davon zu berichten. Der eifersüchtige Ehemann überrascht das Pärchen, aber Silvio entkommt, bevor Canio ihn erkennen kann. Nedda weigert sich sogar, seinen Namen zu verraten, als er sie mit einem Messer bedroht. Beppe, ein anderer Clown, hält Canio von weiteren Gewalttätigkeiten zurück, und Tonio rät ihm, bis zur Abendvorstellung zu warten, um Neddas Liebhaber zu erwischen. Canio bleibt allein zurück und reflektiert voller Bitterkeit darüber, dass er den Clown spielen muss, während sein Herz bricht (“Vesti la giubba”).

ZWEITER AKT. Die Dorfbewohner, unter ihnen Silvio, versammeln sich, um der Vorstellung der Commedia dell’arte beizuwohnen. Harlequin (von Beppe gespielt) bringt Columbina (Nedda) ein Ständchen und schickt ihren tollpatschigen Diener Taddeo (Tonio) fort. Die zwei Liebenden speisen zusammen und planen dabei, Columbinas Ehemann Pagliaccio (Canio) zu vergiften, der bald darauf zurückkehrt. Harlequin stiehlt sich davon. Mit spitzer Bösartigkeit versichert Taddeo Pagliaccio, dass seine Frau unschuldig sei, was Canios Eifersucht weckt. Er vergisst das Schauspiel und verlangt von Nedda, ihm den Namen ihres Liebhabers zu nennen (“No, Pagliaccio non son”). Sie versucht, das Schauspiel fortzusetzen, und das Publikum ist begeistert von soviel Realismus. In blinder Wut ersticht Canio Nedda und dann auch Silvio, der herbeistürzt, um ihr zu helfen. Tonio verkündet den entsetzten Dorfbewohnern, dass die Komödie aus sei.

Synopsis FRSynopsis FR

La scène se passe le matin de Pâques, dans un petit village sicilien. Dans les coulisses, Turiddu chante une sérénade à Lola, l'épouse charmeuse d'Alfio. On entend Santuzza, qui est amoureuse de Turridu et porte son enfant, questionner Mama Lucia pour lui demander où se trouve Turiddu. Mama Lucia lui explique qu'il est allé à Francofonte, une petite ville toute proche, pour y acheter du vin. Santuzza insiste et affirme qu'il se trouvait en ville pendant la nuit. Mama Lucia est très surprise, mais refuse de s'impliquer dans la querelle de Santuzza avec son fils. Mama Lucia essaie d'attirer Santuzza à l'intérieur, loin de ses bruyants voisins, mais Santuzza explique qu'elle a été excommuniée de l'Eglise en conséquence de sa relation avec Turiddu et qu'elle est ostracisée. Avant qu'elle ne parvienne à expliquer qu'elle est enceinte, Alfio arrive, désireux d'acheter du vin. Mama Lucia lui dit que Turiddu a quitté la ville pour aller chercher des provisions supplémentaires pour les célébrations de la journée. Mais Alfio ne comprend pas ses propos étant donné qu'il a vu Turiddu près de sa maison, le matin même. Sachant que Turiddu est maintenant en train de faire la cour à Lola, Santuzza fait signe à Mama Lucia de ne pas en dire plus. Alfio s'en va pour se préparer avant de se rendre à l'église et les paysans de la ville se rassemblent sur la piazza. Ils chantent un hymne puis entrent dans l'église. Santuzza rappelle à Lucia que Turiddu était amoureux de Lola avant d'entrer dans l'armée. En rentrant à la maison, il découvrit que celle-ci avait épousé Alfio. Sur quoi il noua une relation avec Santuzza et la séduisit. Mais depuis, il a renoué avec Lola. Mama Lucia prie la Vierge Marie d'aider Santuzza, puis entre dans l'église, juste au moment où paraît Turiddu. Santuzza lui fait face en lui révélant qu'elle connaît la réalité de ses méfaits et il la réprimande pour l'avoir espionné. Elle l'accuse d'aimer Lola, tandis que Turridu lui reproche sa jalousie. En charmeuse née, Lola entre d'un pas nonchalant et pose vaguement la question de savoir si Alfio est déjà parti à la messe. Santuzza et Lola s'affrontent, et Lola entre à l'église.

Turiddu s'apprête à la suivre, mais Santuzza l'arrête. Furieux, il la jette au sol et entre dans l'église. Elle le maudit avec les mots : « Que la Pâques te soit mauvaise ! », et jure de se venger. Alfio entre et Santuzza lui raconte méchamment l'histoire entre Turiddu et Lola. Alfio, hors de lui, jure de se venger et Santuzza regrette immédiatement de lui avoir dit la vérité : elle n'a fait que précipiter l'inévitable moment où elle perdra Turiddu. Elle suit Alfio et ils quittent la place de la ville.

La scène est déserte. La messe est terminée, les villageois remplissent la place et se dirigent vers la taverne de Mama Lucia à l'invitation de Turiddu. Lorsque la fête atteint son apogée, Alfio paraît et, refusant la boisson que Turiddu lui offre, il répond que l'alcool se transformerait en poison dans sa poitrine. Sentant qu'une querelle va éclater, les villageois s'en vont en emmenant Lola. Les deux Siciliens se rendent bien compte que l'affaire ne peut se régler que d'une seule manière. Turiddu provoque Alfio en duel en lui faisant la morsure rituelle à l'oreille droite. Alfio promet d'attendre Turiddu derrière le verger. Resté seul avec sa mère, Turiddu lui souhaite tendrement adieu et l'implore de prendre soin de Santuzza dans l'éventualité où il ne reviendrait pas. Mama Lucia est déconcertée par son discours. Il impute au vin la responsabilité de sa mauvaise humeur et lui déclare qu'il va se promener pour se changer les idées, il l'embrasse précipitamment et s'enfuit. Santuzza entre et les deux femmes s'embrassent. On entend les voix des deux hommes dans le lointain, puis un cri strident retentit : Turiddu a été tué !

Pagliacci

Le cadre: la scène se passe sur la place d'une ville proche de la Calabre, province la plus au sud de l'Italie.

L'histoire se déroule à la fin des années 1860 (dans la production de Franco Zeffirelli au Metropolitan Opera, la mise en scène était projetée dans les années 30).

La totalité de l'action de l'opéra a lieu entre 3 heures de l'après midi et minuit, un 15 août, jour de l'Assomption de la Vierge Marie. Dans le cadre de la célébration, une troupe provinciale de comédiens itinérants s'est rendue en ville pour y jouer une pièce. Ils sont déjà venus et les villageois les connaissent.

Prologue: au cours du prélude, Tonio s'avance et se présente comme « le Prologue ». Dans la tradition de la commedia dell'arte, le prologue demande au public de ne pas se laisser attrister s'il est témoin d'une tragédie sur la scène, parce qu'après tout il ne s'agit que d'une pièce, pas de la vraie vie. Le message de Tonio est assez différent:

Mesdames et Messieurs ! Dans la pièce que vous allez regarder, l'auteur veut saisir les traditions anciennes et vous les présenter sous un jour nouveau. Mais il n'a aucune intention de vous dire ce qu'elles ont toujours dit. Non ! L'auteur veut vous donner à voir une tranche de vie ! Et c'est la vérité qui est la source de son inspiration. Vous serez témoins de l'amour tel qu'il est vécu par des êtres réellement vivants. Vous constaterez les effets tragiques de la haine et les spasmes de la douleur véritable. Vous entendrez des hurlements de rage pure et de rire cynique.

Alors oubliez tous nos pauvres subterfuges dramatiques. Il faudra que vous pensiez à nos âmes, car nous sommes des êtres de chair et de sang et dans cet univers de solitude nous respirons le même air que vous.

Acte I: Les villageois se précipitent sur la place pour saluer les acteurs. Ils sont tout particulièrement contents de retrouver leur vieil ami Pagliaccio (Canio dans le rôle de Paillasse), ce drôle de clown qui les fait toujours rire en déambulant sur la scène. Canio annonce une représentation pour onze heures le soir même, et leur promet leur comédie préférée. « Vous verrez comment Paillasse se fait rouler et comment il sait se venger », dit-il « et vous aurez aussi sous le yeux un Tonio saisi de crainte et de tremblement au fur et à mesure que l'affaire se corse ». Tonio tente d'aider Nedda (Colombina) à descendre de leur charrette, mais Canio le repousse violemment. La foule rit tandis que Tonio jure qu'il va se venger de cette insulte. Certains des hommes du village invitent les acteurs à la taverne locale pour y boire un verre. Canio et Beppe (Arlecchino) acceptent, mais Tonio refuse. L'un des villageois taquine Canio, en lui disant que Tonio ne cherche qu'à traîner pour flirter avec Nedda, ce qui n'amuse guère Canio:

Ce qui se passe sur scène et ce qui arrive dans la réalité sont deux choses différentes. Là-bas, si le vieux Pagliccio trouve sa femme avec un autre homme, il les gronde et reçoit une raclée pour le plus grand plaisir du public. Mais dans la réalité, si Colombina le trompait, l'histoire ne se terminerait pas bien.

Tandis que les cloches sonnent à l'heure des vêpres, Canio, Beppe et les villageois se dirigent vers la taverne. « Il... prend sa revanche », dit-il « de même que Tonio saisit de crainte et tremblement au fur et à mesure que l'affaire se corse ». Nedda, seule, reconnaît qu'elle a peur de son mari. Elle a le sentiment qu'il est conscient de son instabilité. Elle est tentée par une vie différente et, regardant le ciel où s'élèvent des oiseaux, elle se chante un air célébrant leur joie et leur liberté. Tonio l'interrompt par une déclaration d'amour passionnée. Il la supplie d'ignorer son corps déformé. « Je t'aime ! », dit-il « tu es mon unique désir et je suis déterminé à ce que tu sois mienne ! » elle se moque de lui et il essaie de la forcer à l'embrasser. Elle s'empare d'un fouet et le frappe en plein visage. Il se retire, jurant de se venger.

Un instant plus tard, Silvio paraît, assurant à Nedda que Canio est à la taverne et qu'ils sont en sécurité. Il la supplie d'abandonner son existence malheureuse et de s'enfuir avec lui le soir même. Elle hésite, mais lui dit qu'elle l'aime vraiment. Tonio est revenu sans un bruit. Il entend ce que se disent les deux amants et court en informer Canio. Tonio et Canio reviennent au moment où Nedda et Silvio décident de s'enfuir ensemble à minuit. Silvio s'échappe, Canio à ses trousses. Pendant que Canio cherche l'amant de Nedda dans le noir, celle-ci félicite sarcastiquement Canio d'avoir découvert son secret. Canio revient essoufflé et fou de jalousie. Il dit à Nedda qu'il va lui couper la gorge mais qu'avant il veut connaître le nom de son amant. « Les menaces ne me font pas peur » dit-elle. « Je ne révélerai jamais son nom ! » Canio se précipite sur elle, couteau tiré. Beppe arrive juste à temps pour le retenir. Tonio entraîne Canio en lui promettant que l'amant de Nedda va revenir. Beppe dit à tout le monde de s'habiller. Le spectacle va commencer. Canio est hébété et épuisé:

Jouer ? ! Alors que je suis pris d'un tel délire que je ne sais ce que je fais. (Il se contemple dans le miroir sur la coiffeuse.) Tu te crois un homme ? Tu n'es qu'un clown ! Mets ton costume et maquille-toi. Les gens paient pour rire, alors si Arlecchino vole ta Colombina, contente-toi de rire et tout le monde applaudira. Transforme en plaisanteries ta souffrance et ton chagrin, fais toi un visage joyeux avec tes larmes et ton cœur brisé ! Ris, clown, de ton amour enfui ! Ris de la peine qui empoisonne ton cœur!

Il pénètre dans le théâtre en sanglotant, alors que le rideau descend doucement.

Acte II: Tonio entre avec son tambour, alors que les gens du village se rassemblent pour la pièce. Tandis qu'il bat le rappel pour le début de la représentation, les villageois se chamaillent pour les sièges. Silvio entre tranquillement et Nedda l'avertit de se montrer prudent. La représentation commence. Colombina, jouée par Nedda, est assise à une table. Elle déclare au public que son mari, Paillasse (Canio), est sorti. Tandis qu'elle attend que son poulet rôti soit prêt à être servi pour le dîner, elle signale à son amant, Arlecchino (Beppe), qu'il peut venir. Son serviteur, Taddeo (Tonio) lui déclare alors son amour. Elle l'éconduit et demande son poulet pour dîner. Lorsque Arlecchino arrive pour courtiser Colombina, de manière inattendue, Taddeo donne sa bénédiction au couple. Alors que les amants sont sur le point de se mettre à table, Paillasse rentre chez-lui. Arlecchino s'échappe par la fenêtre, tandis que Colombina lui lance : « A ce soir ! », les mots mêmes que Nedda a dit à Silvio un peu plus tôt dans la soirée. Canio est saisi par le parallèle de cette situation ; tentant de se raccrocher à son personnage, il accuse Colombina de lui être infidèle.

Alors que la situation de confrontation de la « pièce » progresse entre Paillasse et Colombina, Canio sort peu à peu de son rôle pour revenir vers la vie réelle. Tonio, en coulisses, pousse Canio à bout par ses commentaires sarcastiques. Canio demande le nom de l'amant de Nedda. Lorsqu'elle lui répond en interprétant son personnage de Colombina, il s'écrit : « Non ! Je ne suis pas un clown ! Je suis le fou qui t'a trouvée mourant de faim dans la rue, et qui t'as donné son nom et son amour ! »

Le public est un peu troublé par cette intervention, mais captivé par l'intensité de la pièce, il crie « Bravo ! ». Il ne se doute en rien que ce qui se passe sur la scène est dangereusement réel. Seul parmi le public, Silvio s'inquiète. Mais Nedda refuse résolument de révéler le nom de son amant, en dépit des questions frénétiques de Canio. Ce dernier sort soudainement un couteau et se rue sur Nedda qui tente de s'échapper dans la foule. Il la rattrape et la poignarde. Elle appelle Silvio à son secours. Celui-ci se précipite et il est frappé à son tour. Tandis que la foule s'écarte, un Canio égaré et épuisé déclare « La comédie est terminée ! »

Synopsis ITSynopsis IT

Atto I: La mattina di Pasqua in un villaggio siciliano. Nel retroscena, Turiddu canta una serenata a Lola, la moglie di Alfio. Santuzza, innamorata ed incinta di Turiddu, chiede a Mamma Lucia se per caso lo ha visto. Mamma Lucia la assicura che Turiddo si è recato a Francofonte, un villaggio vicino, per comprare del vino. Santuzza insiste che Turiddo è in realtà nel loro villaggio da tutta la sera e Mamma Lucia, sorpresa, si rifiuta di litigare a proposito del figlio. Mamma Lucia tenta di portarla dentro per evitare pettegolezzi, ma Santuzza disperata le annuncia che la Chiesa la ha scomunicata a causa della sua avventura con Turiddu. Prima che Santuzza riesca a dirle si essere incinta, si avvicina Alfio per comprare del vino. Mamma Lucia gli afferma che Turiddu è partito per comprarne abbastanza per le feste ed Alfio è sorpreso: lo ha visto la mattina stessa accanto a casa sua. Sapendo che Turiddu da recente fa la corte alla moglie di Alfio, Santuzza fa segno a Mamma Lucia di non dire niente. Alfio le lascia per andare a vestirsi appropriatamente per la messa. I paesani cantano inni e si addentrano nella chiesa. Santuzza ricorda a Lucia che Turiddo era stato innamorato di Lola prima di entrare nell’esercito. Una volta tornato, aveva trovato Lola sposata con Alfio e aveva sedotto Santuzza per ripicca. Recentemente, l’avventura di Turiddu e Lola era ricominciata. Lucia prega la Vergine Maria e si addentra nella chiesa. Allo stesso tempo, appare Turiddu. Santuzza lo affronta sulla sua relazione con Lola e lui la rimprovera per averlo spiato. È totalmente disgustato dalla sua gelosia. Lola, una coquette, entra saltellando e con molta vaghezza chiede se Alfio è gia andato a messa. Santuzza affronta Lola, ma questa la ignora ed entra in chiesa.

Turiddu fa per seguirla quando Santuzza lo afferra. Indignato, Turiddu la strattona e la fa cadere. Santuzza lo maledice (“Una cattiva Pasqua a te”) e giura vendetta. Rientra Alfio, e Santuzza coglie l’occasione di rivelargli l’adulterio tra Lola e Turiddu. Alfio giura vendetta ed immediatamente Santuzza si pente di avergli detto tutto e lo segue, consapevole di avere perso Turiddu per sempre.

Il palco è deserto. A messa finita, i paesani escono dalla chiesa e seguono Turiddu verso la taverna di Mamma Lucia. All’apice del divertimento, appare Alfio e rifiuta la bevanda offertagli da Turiddu, dicendogli che il liquido diventerebbe veleno nella sua bocca. Sentendo puzza di litigio, i paesani si scansano e portano Lola con loro. I due Siciliani sanno che c’è solo un modo per risolvere la situazione. Turiddu sfida Alfio ad un duello mordendogli l’orecchio destro. Alfio promette a Turiddu di attenderlo dietro alle orchidee. Rimasto solo con la madre, Turiddu la saluta e le chiede di occuparsi di Santuzza se lui non dovesse tornare. Mamma Lucia è sconvolta dalle sue parole. Turiddu accusa il vino per il suo malumore, dice alla madre che va a fare una passeggiata e la bacia di fretta prima di uscire. Santuzza entra nella taverna e abbraccia Mamma Lucia. Si sente solo il mormorio di voci maschili, e poi un urlo: è morto Turiddu.

Pagliacci

Una piazza in Calabria, nel 1860. (Nella versione di Franco Zefferelli alla Metropolitan Opera, l’anno è il 1930)

L’azione si svolge tra le 15:00 e mezzanotte del 15 Agosto, giorno di Ferragosto. Per i festeggiamenti, il villaggio assume una troupe teatrale che viene tutti gli anni.

Prologo: Durante il preludio, Tonio si presenta al pubblico come “il Prologo”. Nella tradizione della Commedia dell’Arte, il Prologo dichiara al pubblico di non preoccuparsi se vedranno svolgersi una tragedia, poiché è soltanto un gioco, e non realtà. In questo caso, invece, Tonio declama il monologo seguente:

Signore e signori! Nel giuoco che state per osservare, l’autore ha deciso di incapsulare le vecchie tradizioni e di mostrarvele. Lui non vi vuol dire quel che vi dicono sempre. No! Quest’autore vi vuole mostrare uno spicchio di vita reale. La verità è la sua fonte d’ispirazione. Vedrete l’amore come lo vive la gente vera. Vedrete i risultati tragici dell’odio e momenti di dolore puro. Sentirete urla di vero rancore e risate ciniche.

Non pensate ai vecchi scenari teatrali. Pensate alle nostre anime, poiché siamo persone di carne ed ossa ed in questo mondo triste, respiriamo la stessa aria che respirate voi.

Atto I: i paesani si affrettano ad incontrare gli attori nella piazza. Sono particolarmente contenti di ritrovare il loro attore preferito, Canio, che recita il ruolo di Pagliaccio. Pagliaccio li fa ridere quando vagabonda per il palco. Canio annuncia loro che lo spettacolo comincerà alle undici di sera e promette loro di rappresentare la loro commedia preferita. “Vedrete come Pagliaccio otterrà la sua vendetta” dice loro, “ e come Tonio comincerà a tremare durante lo spettacolo”. Tonio tenta di aiutare Nedda a scendere dal carro, ma Canio lo spinge via violentemente. Il pubblico ride e Tonio borbotta che un giorno si vendicherà. I paesani invitano la troupe a bere qualcosa alla taverna. Canio e Beppe accettano l’invito, mentre Tonio rifiuta. Uno dei paesani prende in giro Canio, affermandogli che l’unica ragione per la quale Tonio non li raggiunge è perché vuole sedurre Nedda. Canio gli risponde:

Quel che succede sul palco e quel che succede nella vita sono due cose ben diverse. Sul palco, se Pagliaccio pesca la moglie con un altro uomo, li rimprovera e si fa addirittura picchiare pur di far ridere il pubblico. Ma se per caso Nedda lo tradisce nella vita reale, la fine della storia non farebbe ridere così tanto.

Suona la campana della messa e Canio, Beppe ed altri paesani si dirigono verso la taverna. Nedda, lasciata sola, ammette di aver paura del marito; sa che Canio la sente irrequieta. Sogna di una vita diversa e quando alza gli occhi al cielo dove volano gli uccelli, inizia a cantare invidiando la loro libertà. La interrompe Tonio e le dichiara il suo amore passionale per lei, implorandola di ignorare il suo corpo sformato. “Ti amo” le dice, “sei il mio unico desiderio e sono determinato ad averti per me”. Nedda lo prende in giro e quando lui tenta di baciarla, lo respinge con una frustata in faccia. Tonio, deluso, giura vendetta.

Qualche istante dopo, si avvicinano Silvio, un paesano e amante di Silvia. La assicura che Canio è nella taverna e che non può scoprirli. La prega di fuggire con lui la sera stessa. Lei è incerta, ma gli dice di amarlo. Tonio, che era tornato di nascosto, li scova e corre verso la taverna per raccontare la scena a Canio. Tornano Canio e Tonio, proprio mentre i due amanti si promettono di scappare insieme a mezzanotte. Silvio si svincola via e Canio gli corre dietro. Nedda si congratula sarcasticamente con Tonio per aver svelato il suo segreto al marito.

Canio ritorna infuriato. Strilla a Nedda che le taglierà la gola, ma che prima di ciò vuole sapere il nome del suo amante. Nedda gli risponde: “Le tue minacce non mi fanno paura, non rivelerò mai il suo nome!”. Canio la assalta col coltello in mano, ma Beppe arriva a tempo per fermarlo. Tonio promette a Canio che l’amante di Nedda sarà di ritorno. Beppe chiede a tutti di mascherarsi poiché è giunta l’ora dello spettacolo. Canio è distrutto:
Recitare?! Quando sono così esausto e non so cosa stia succedendo? (si guarda allo specchio) Pensi di essere un uomo? Non sei altro che un pagliaccio.

Mettiti il tuo abito e dipingiti la faccia. La gente paga per ridere, e se Arlecchino ti ruba Colombina, ridi pagliaccio, e tutti ti applaudiranno. Trasforma la tua agonia in uno scherzo, converti le tue lacrime e cuore malato in facce divertenti! Ridi, pagliaccio, del tuo amore perso! Ridi del dolore che avvelena il tuo cuore!

Canio sale sul palco piangendo mentre cala il sipario.

Atto II: Tonio sale sul palco e annuncia l’inizio dello spettacolo. Silvio si aggrega al pubblico e Nedda lo prega di fare attenzione. Inizia lo spettacolo. Colombina, rappresentata da Nedda, è seduta al tavolo. Racconta al pubblico che il marito, Pagliaccio (Canio) è partito. Aspetta la cottura del pollo arrosto che ha preparato per cena e fa segno ad Arlecchino (Beppe), suo amante, di entrare. Il suo servitore, Taddeo (Tonio) le dichiara il suo amore. Colombina lo caccia via e gli dice di servire la cena. Arlecchino seduce Colombina prima di cena. Pagliaccio torna a casa inaspettatamente ed Arlecchino scappa dalla finestra. Colombina lo saluta dicendogli “A stasera”, le stesse parole che Nedda ha usato con Silvio. Canio, scosso dalla coincidenza della situazione, tenta di mantenere il ruolo. Pagliaccio accusa la moglie d’adulterio.

Durante lo scambio tra marito e moglie, Canio comincia ad uscire dal ruolo di Pagliaccio e a prendere la scena troppo sul serio. Tonio continua e fare commenti sarcastici. Canio ordina alla moglie di rivelare il nome del suo amante. Quando essa risponde nel ruolo di Colombina, Canio le dice, “No! Non sono un pagliaccio. Sono il cretino che ti ha trovata per strada e ti ha dato il suo amore ed il suo nome!”

Il pubblico è assai perplesso eppure preso dall’intensità della rappresentazione. I paesani non hanno idea che quello che sta accadendo è realtà. Solo Silvio si preoccupa. Nedda continua a rifiutarsi di rivelare il nome dell’amante. Canio sfodera un coltello ed assalisce la moglie, che tenta di scappare tra il pubblico. Canio la afferra e la accoltella. Nedda prega Silvio di aiutarla ed esso si getta nella mischia ed è pugnalato a vicenda. Il pubblico è sgomentato. Canio, impazzito ed esausto, annuncia: “È finita la commedia.”

Cast and CrewCast & Crew

Production Design:

Rae Smith

Costume Design:

Moritz Junge

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ReferenzenReferenzen

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Opera – Metropolitan Opera New York: Cavalleria Rusticana & Pagliacci

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